- Cinq canaux réellement unifiés
- Automatisation et personnalisation avancées
- Données hébergées en France et en Allemagne
Notre avis sur Positive User (ex-Sarbacane)
Positive User est la plateforme qui a remplacé Sarbacane fin mai 2026. Email, SMS, WhatsApp, push web et programme de fidélité dans une seule interface, avec un moteur d'automatisation et une base de données clients.
Mon avis en bref
Avis clients
- Siège supplémentaire facturé 99 € par mois
- Essai gratuit réduit à 7 jours
- Interface déroutante pour les utilisateurs du Sarbacane historique
Idéal pour les marketeurs qui orchestrent plusieurs canaux et veulent des données hébergées en Europe
À partir de 69€ par utilisateur
Essai gratuit de 7 jours
En bref
Sommaire
Fin mai 2026, Sarbacane a disparu. Pas d’un simple changement de nom : la marque lilloise née en 2001 a été remplacée par Positive User, qui est en réalité User.com, une plateforme polonaise rachetée par le groupe en 2023 puis repeinte aux couleurs de la maison.
Le prix d’entrée n’a pas bougé, il reste affiché à 69 € par mois. Le modèle de facturation, lui, a entièrement changé : on ne paie plus au volume d’envoi mais au siège et au canal.
Votre compte Sarbacane va-t-il fermer ? Faut-il migrer maintenant ou prendre son temps ? Et que vaut réellement cette plateforme comparée à ce que faisait Sarbacane ?
Voici notre avis complet sur Positive User, le nouveau Sarbacane.
Sommaire
Notre avis sur Positive User en résumé
| Périmètre | Score | Notre avis |
|---|---|---|
| Note globale | 4,3 | Positive User est une plateforme d’engagement client nettement plus ambitieuse que ne l’était Sarbacane. Le produit est solide et cohérent. C’est la lisibilité tarifaire qui reste perfectible, entre un siège supplémentaire à 99 € et l’absence de paliers publics au-delà de 60 000 emails par an. |
| Périmètre fonctionnel | 4,8 | Email, SMS, WhatsApp, push web et notifications de wallet dans une interface unique, adossés à une vraie base de données clients. On sort complètement du cadre de l’emailing. L’apparition d’un objet Entreprise, absent de Sarbacane, change beaucoup de choses en B2B. |
| Automatisation | 4,6 | Un véritable canvas visuel, avec branches conditionnelles et split A/B intégré au parcours. La bibliothèque de déclencheurs couvre le comportement web, l’activité mobile et les événements produit. Le nombre de workflows actifs reste plafonné selon l’offre. |
| Continuité pour les clients Sarbacane | 4,5 | Aucune migration forcée, aucun calendrier imposé, tarifs gelés. Le groupe a joué la continuité commerciale plutôt que l’effet d’annonce. Le revers, c’est que l’interface n’a plus rien de commun et qu’une bascule suppose de reformer vos équipes. |
| Accompagnement | 4,6 | C’est le vrai fil de continuité avec Sarbacane. Le panneau d’aide affiche un interlocuteur nommé, pas un chatbot anonyme, et les équipes sont réparties en France, Allemagne, Italie, Espagne et Pologne. Un CSM dédié à partir de la Data & Activation Suite. |
| Rapport qualité-prix | 3,7 | Excellent pour un marketeur seul qui veut orchestrer plusieurs canaux. Beaucoup moins évident dès qu’on est trois ou quatre, le siège supplémentaire étant facturé plus cher que l’abonnement d’entrée. |
Positive User propose un essai gratuit de 7 jours sans carte bancaire, avec accès à l’intégralité des fonctionnalités et de tous les modules optionnels. C’est court, mais suffisant pour juger de l’interface si vous préparez vos jeux de données en amont.
Sarbacane n’a pas été mis à jour, il a été remplacé
La nuance a l’air théorique. Elle ne l’est pas du tout.
Le 26 mai 2026, Mathieu Tarnus annonce sur LinkedIn la fin de la marque qu’il avait fondée vingt-cinq ans plus tôt à Hem, dans la métropole lilloise. La communication du groupe parle de fusion entre la v2 de User.com et la v8 de Sarbacane. Dans les faits, ce que vous ouvrez aujourd’hui quand vous créez un compte, c’est User.com.
L’interface le confirme immédiatement. Colonne d’icônes noire à gauche, navigation par modules, canvas d’automatisation en glisser-déposer : aucun de ces éléments ne vient de Sarbacane. Les adresses de l’application elles-mêmes sont construites sur le domaine user.com. Et sarbacane.com redirige désormais vers user.com.
Le menu déroulant en haut à droite révèle un parti pris produit intéressant. Votre abonnement ne débloque pas des cases dans une interface unique, il reconfigure l’espace de travail entier. Campagnes, Suite d’automatisation marketing, Customer Engagement Platform : ce sont exactement les trois noms de la grille tarifaire.
Vous ne passez donc pas votre temps devant des menus grisés et vous pouvez basculer d’un espace à l’autre pour voir ce que donnerait une offre supérieure.
Si vous êtes client Sarbacane et que vous envisagez de basculer, ne raisonnez pas en montée de version. Raisonnez en changement d’outil. Vos équipes ne retrouveront aucun repère et il faut budgéter le temps de réapprentissage au même titre que l’abonnement.
Vous êtes client Sarbacane ? Ce qui change et ce qui ne change pas
C’est la première question que se posent les 40 000 entreprises encore sur l’ancienne application. Voici les réponses, dans l’ordre où elles comptent.
Mon compte Sarbacane va-t-il fermer ?
Non. Sarbacane continue d’exister et reste pleinement supporté pour les clients actuels. Vous vous connectez comme avant, avec les mêmes accès, et vous retrouvez vos données, vos paramètres et vos campagnes.
Seule la vitrine a changé. La redirection de sarbacane.com vers user.com concerne le site web, pas l’application.
Vais-je être migré de force ?
Non et c’est le point sur lequel le groupe a le plus communiqué. Aucune action n’est demandée aux clients existants, aucun calendrier n’a été imposé et les modalités de migration seront précisées plus tard.
La bascule se fera sur la base du volontariat, avec reprise de l’historique de campagnes, des contacts et de la segmentation.
Mon tarif va-t-il augmenter ?
Non. Les abonnements Sarbacane en cours restent inchangés. Positive User applique une structure d’offres différente tout en conservant le même prix d’entrée affiché.
Pour beaucoup de comptes multi-utilisateurs, rester sur Sarbacane n’est donc pas de la nostalgie. C’est un calcul rationnel et nous y revenons dans la partie tarifs.
Puis-je tester Positive User sans toucher à mon compte actuel ?
Oui. Vous créez un compte Positive User séparé, et les deux environnements coexistent sans interférence. C’est la bonne façon de procéder : vous mesurez l’écart d’ergonomie en conditions réelles avant de décider quoi que ce soit.
Le renouvellement automatique est activé par défaut et la désactivation passe par votre CSM. Comptez 30 jours de préavis avant l’échéance annuelle sur la Marketing Suite, 90 jours sur la Data & Activation Suite et 3 jours ouvrés sur un abonnement mensuel. Aucun remboursement n’est prévu, vous conservez simplement l’accès jusqu’au terme de la période en cours. Un préavis de 90 jours mérite d’être noté dans votre calendrier le jour de la signature.
Sarbacane et Positive User : le comparatif point par point
Avant d’entrer dans le détail des modules, voici ce qui sépare concrètement l’ancien outil du nouveau.
| Critère | Sarbacane | Positive User |
|---|---|---|
| Origine du logiciel | Développement lillois, héritier de l’application de bureau lancée en 2001 | Base de code User.com, éditeur polonais racheté en 2023 |
| Canaux | Email et SMS | Email, SMS, WhatsApp, push web, notifications de wallet |
| Structure de données | Listes de contacts | Contacts, entreprises et produits |
| Automatisation | Séquences de campagnes, test A/B en extension | Canvas de parcours avec branches conditionnelles et split A/B intégré |
| Personnalisation | Champs de fusion et segmentation par attributs | Contenu dynamique puisant dans six sources d’attributs |
| Modèles d’emails | Environ 70 | 138 |
| Modèle de facturation | Au volume d’envoi, avec paliers publics | Au siège et au canal, socle d’envoi commun aux trois offres |
| Essai gratuit | 30 jours | 7 jours sans carte bancaire |
| Hébergement | France | France et Allemagne |
Lu ligne à ligne, le tableau raconte une montée en gamme franche sur le produit et un durcissement sur les conditions commerciales. Vous gagnez trois canaux, une vraie base de données et un moteur d’automatisation d’un autre niveau. Vous perdez vingt-trois jours d’essai et la lisibilité des paliers de volume.
Positive User dans l’écosystème du Groupe Positive
Comprendre ce qu’est devenu Sarbacane suppose de regarder la maison qui l’abrite.
Le groupe s’appelait Groupe Sarbacane jusqu’à fin 2022. Une levée de 110 millions d’euros change la donne, la holding se rebaptise Groupe Positive et enchaîne les acquisitions à un rythme soutenu. Six sociétés rachetées en trois ans, puis une accélération en 2026 avec une nouvelle plateforme de marque en février et le rachat d’Iconosquare en mai.
Aujourd’hui, six produits composent l’écosystème et portent tous le préfixe du groupe.
- Positive User, l’ex-Sarbacane, pour l’engagement client et le marketing automation
- Positive Surfer, pour le référencement et la visibilité dans les réponses générées par IA
- Positive Signitic, pour la gestion des signatures d’email
- Positive Iconosquare, pour la gestion et l’analyse des réseaux sociaux
- Positive rapidmail, l’expert allemand de l’email marketing
- Positive noCRM, pour la prospection commerciale
Le groupe revendique 70 millions d’euros de revenus récurrents, 45 000 clients et 800 000 utilisateurs actifs sur le continent. Il est certifié ISO 27001 et figure dans la promotion French Tech 120.
Deux conséquences pratiques pour vous :
- La première tient à la souveraineté et ce n’est pas un argument creux dans ce cas précis. La plateforme est conçue, développée et hébergée en Europe, avec des données stockées en France et en Allemagne et des équipes réparties dans cinq pays. Si vous travaillez dans un secteur régulé ou si vous répondez à des appels d’offres publics, l’analyse de risque s’en trouve simplifiée. C’est le principal levier différenciant face aux suites américaines.
- Les six produits restent six abonnements distincts. Le groupe propose bien des offres groupées et un assistant IA commun, mais l’intégration profonde entre les briques reste largement à construire. Ne comptez pas sur une synchronisation native poussée entre Positive User et noCRM, par exemple, malgré leur appartenance à la même maison.
Pour le détail de l’opération de rebranding, nous avons publié un décryptage complet du passage de Sarbacane à Positive User.
Les canaux de communication gérés par Positive User
Sarbacane savait faire de l’email et du SMS. Positive User en aligne cinq dans une seule interface, tous branchés sur la même base de contacts et pilotables depuis le même moteur d’automatisation.
C’est ce point qui justifie à lui seul le changement de catégorie. Vous ne comparez plus Positive User à un logiciel d’emailing, vous le comparez à une plateforme d’engagement client.
#1 L’email
Le cœur historique reste solide. L’éditeur fonctionne en glisser-déposer et s’appuie sur une bibliothèque de 138 modèles fournis, contre une soixantaine chez Sarbacane. Vous pouvez créer vos propres dossiers de modèles, ce qui devient vite indispensable quand plusieurs marques ou plusieurs entités cohabitent dans le même compte.
Trois fonctions méritent d’être signalées parce qu’elles n’existaient pas sous cette forme dans l’ancien outil :
- Les sections de contenu réutilisables d’abord. Vous construisez un bloc une fois, en-tête ou encart promotionnel et une modification se propage dans toutes vos campagnes.
- Le contenu dynamique ensuite, que nous détaillons plus bas dans la partie Studio. Il ne s’agit plus seulement d’insérer un prénom, mais de faire varier des blocs entiers selon les attributs du destinataire.
- L’agent IA de création de contenu enfin, disponible dès la première offre, qui rédige objets et corps de message à partir d’une consigne courte.
Sur le volume, le socle est de 60 000 emails par an, soit 5 000 par mois. Et ce socle est identique sur les trois offres de la Marketing Suite, ce qui constitue le point le plus déroutant de la grille tarifaire.
#2 Le SMS
Le SMS suit la même logique de campagne que l’email : import des destinataires, rédaction, test puis envoi. Vous distinguez les campagnes marketing des notifications transactionnelles, ce qui compte pour le respect des règles d’opt-in.
Sarbacane en faisait déjà un argument différenciant sur le marché français. Le canal n’a pas régressé, il s’est fondu dans un ensemble plus large.
#3 WhatsApp
Voilà le canal réellement nouveau et c’est aussi celui sur lequel la gamme se différencie le plus.
Les volumes inclus passent de 6 000 messages par an sur l’offre Campaigns à 24 000 sur la Suite d’automatisation marketing, puis à 120 000 sur Customer Engagement Platform. Un facteur vingt entre le premier et le dernier palier, là où le volume d’emails ne bouge pas d’un octet.
Cette progression dit clairement ce que l’éditeur vend. Ce n’est plus de la capacité d’envoi, c’est de la conversation.
WhatsApp s’intègre au moteur d’automatisation comme les autres canaux. Vous pouvez donc construire un parcours qui démarre par un email, bascule sur WhatsApp en cas de non-ouverture, puis remonte une alerte à un commercial. C’est exactement le genre de scénario que Sarbacane ne permettait pas.
#4 Le push web et les notifications de wallet
Le push web envoie une notification dans le navigateur du visiteur qui a accepté vos alertes. C’est utile en e-commerce sur les retours de stock, plus anecdotique en B2B.
Les notifications de wallet sont plus intéressantes : elles s’adressent aux contacts qui ont ajouté une de vos cartes dans le portefeuille de leur téléphone, et poussent un message sur l’écran de verrouillage. C’est le prolongement naturel du programme de fidélité, traité plus bas.
L’automatisation, le module qui a le plus progressé
Si vous ne deviez retenir qu’une différence entre Sarbacane et Positive User, ce serait celle-là. On est passé d’un séquenceur de campagnes à un véritable éditeur de parcours.
L’interface est un canvas dans lequel vous glissez des blocs depuis le panneau de droite, avec un zoom, une vue d’ensemble et des connecteurs entre les étapes. Les blocs se répartissent en trois familles.
Les déclencheurs
Ils définissent l’entrée dans le parcours et la bibliothèque est large.
Vous trouvez la visite d’une page web, l’activité mobile, la réception d’un message entrant, un horaire planifié, le déclenchement sur événement, le déclenchement sur événement produit, l’ajout ou le retrait d’un tag, ainsi que l’entrée dans une liste.
Le déclencheur d’événement produit ouvre le plus de possibilités en e-commerce : il réagit à une action portant sur un produit précis, ce qui permet de construire des relances de panier. Le déclencheur sur horaire planifié couvre les usages plus classiques, de l’anniversaire de contrat à la relance de renouvellement.
Les conditions et les actions
Entre deux étapes, vous placez des conditions qui orientent le parcours. Filtres classiques sur les attributs, soumission d’un formulaire ou d’un pop-up, réception d’un email, visite d’une page, réponse d’un contact, appartenance à un segment, comparaison de deux attributs entre eux ou simple attente.
Deux blocs sortent du lot :
- Le split A/B d’abord, qui est ici un bloc du parcours et non une extension de campagne. La différence est structurante. Chez Sarbacane, vous testiez deux versions d’un email. Ici, vous testez deux branches entières d’un scénario, avec des canaux et des délais différents de part et d’autre.
- La condition Email IMAP ensuite, qui permet de brancher une vraie boîte de réception sur le parcours. Vous pouvez faire réagir un scénario à la réponse réelle d’un prospect, et pas seulement à une ouverture ou un clic.
Côté actions, l’éventail va au-delà de l’envoi. Vous pouvez déclencher une campagne email, une campagne push web ou un message de chat, envoyer une notification interne à un utilisateur de votre équipe, mettre à jour un attribut de contact, un attribut d’entreprise ou un attribut d’opportunité, créer un événement ou insérer un délai.
L’action de mise à jour d’un attribut d’opportunité est celle qui trahit le mieux l’ambition du produit. Elle relie le marketing au pipeline commercial dans le même moteur.
Le paramétrage des scénarios
Chaque automatisation se range dans un dossier, ce qui évite le fouillis au bout de quelques mois. Vous choisissez ensuite une planification, puis vous pouvez restreindre l’exécution à certaines plages horaires ou à certains jours de la semaine.
Ce réglage paraît anodin. Il ne l’est pas : c’est ce qui évite qu’une relance automatique parte un dimanche à six heures du matin.
Détail rassurant, un scénario est inactif par défaut. Vous devez basculer explicitement l’interrupteur d’exécution, ce qui limite les accidents en phase de construction.
Le plafond porte sur le nombre de workflows actifs simultanément : 5 sur Campaigns, 20 sur la Suite d’automatisation marketing, 100 sur Customer Engagement Platform. Une bibliothèque de scénarios prêts à l’emploi est fournie pour démarrer plus vite.
Cinq workflows actifs, c’est peu dès que vous industrialisez. Comptez-en un pour l’accueil des nouveaux inscrits, un pour la relance des inactifs et un pour chaque temps fort commercial et le plafond de l’offre Campaigns est atteint en quelques semaines. Faites l’inventaire de vos scénarios existants avant de choisir votre offre, pas après.
La couche données : contacts, entreprises et produits
C’est le changement le plus profond, et le moins visible.
Sarbacane raisonnait en listes de contacts. Une logique héritée du B2C qui obligeait à bricoler dès qu’on adressait plusieurs interlocuteurs dans une même société. Positive User structure la base autour de trois objets distincts.

Les trois objets de la base
- Les contacts constituent la brique de base, avec leurs attributs personnalisés, leurs tags et leur timeline d’activité.
- Les entreprises regroupent les contacts et portent leurs propres attributs. C’est ce qui rend enfin possible une segmentation par secteur d’activité, par taille ou par statut de compte, sans dupliquer l’information sur chaque fiche individuelle.
- Les produits permettent de rattacher un catalogue à la base et alimentent à la fois les recommandations et les déclencheurs d’événement produit.
À cela s’ajoutent des variables globales et des attributs calculés, qui évitent de multiplier les champs manuels. Un score d’engagement ou une date de dernière commande se calcule automatiquement plutôt que de s’alimenter par import.
La gestion en masse
Le menu Gérer est particulièrement fourni et plusieurs entrées valent qu’on s’y attarde :
- La fusion de contacts et la détection de doublons couvrent le nettoyage courant. La correction automatique de l’attribut numéro de téléphone remet les formats en ordre, ce qui conditionne la délivrabilité de vos campagnes SMS et WhatsApp.
- L’entrée « recalculer l’heure d’activité la plus élevée » mérite une mention particulière : c’est de l’optimisation d’horaire d’envoi, calculée par contact à partir de son historique.
- L’export couvre les contacts, les vues de page et les timelines. Ce dernier point est utile pour répondre à une demande d’accès aux données dans le cadre du RGPD.
- Enfin, l’émission de coupons directement depuis la liste de contacts illustre bien la façon dont les modules communiquent entre eux.
Contacts marketing et contacts non-marketing
Voilà une distinction que Sarbacane ne faisait pas et qui a des conséquences économiques directes :
- Sur la Marketing Suite, les contacts sont illimités. Vous ne payez pas pour stocker des inactifs, contrairement au modèle de la plupart des éditeurs américains qui facturent à la taille de base.
- Sur la Data & Activation Suite, les contacts non-marketing restent illimités tandis que les contacts marketing sont plafonnés à 100 000 sur l’offre Performance. Vous ne payez donc que pour les personnes que vous sollicitez réellement.
La rétention varie aussi selon l’offre : la visibilité sur la timeline d’un contact va de 30 jours sur Campaigns à 99 jours sur Customer Engagement Platform, et trois ans sur Limitless. À vérifier si vos cycles de vente sont longs.
Le Studio et le contenu dynamique
Le Studio centralise trois choses : les modèles, la médiathèque et le contenu dynamique.
C’est la partie contenu dynamique qui change la donne. Vous ne personnalisez plus seulement avec un prénom, vous puisez dans six sources d’attributs :
- Le contact et l’entreprise couvrent la personnalisation classique et la personnalisation B2B. Vous pouvez afficher un argumentaire différent selon le secteur d’activité de la société destinataire, ou selon son effectif.
- Le créateur désigne l’expéditeur. Concrètement, cela permet de faire varier la signature, la photo et les coordonnées selon le commercial en charge du compte, sans dupliquer le modèle d’email.
- Le produit et l’événement produit ouvrent la personnalisation e-commerce : dernier article consulté, produit abandonné en panier, catégorie favorite.
- L’événement enfin permet de rebondir sur un comportement précis enregistré dans la timeline du contact.
Un agent IA de design complète l’ensemble à partir de la Suite d’automatisation marketing. Il propose des mises en page et des variations visuelles sans qu’il faille passer par un graphiste.
Sur ce terrain, on quitte définitivement l’emailing pour de la personnalisation comportementale. C’est précisément le territoire que revendiquent les suites américaines, et Positive User y arrive avec un argument que les autres n’ont pas : des données hébergées en France et en Allemagne.
L’expérience du site web
Ce module transforme votre site en source de données et en levier de conversion. Six briques le composent.
Pop-ups, formulaires et landing pages
- Les pop-ups se construisent dans un éditeur visuel et se déclenchent selon le comportement du visiteur. Ils alimentent directement la base de contacts, et une soumission peut servir de condition dans un scénario d’automatisation.
- Les formulaires s’intègrent à vos pages existantes et remontent leurs données dans les mêmes attributs que le reste de la plateforme. Pas de connecteur à configurer, pas de synchronisation à surveiller.
- Les landing pages permettent de monter une page de campagne sans toucher à votre site. Utile pour un webinaire, un livre blanc ou une offre saisonnière.
Le périmètre inclus varie selon l’offre. Sur Campaigns, formulaires et landing pages sont proposés en option à 29 € par mois. Ils sont compris à partir de la Suite d’automatisation marketing, avec 50 formulaires et 50 landing pages publiés, puis 100 de chaque sur l’offre supérieure. Nos outils de création de landing pages restent une référence utile si vous voulez comparer ce périmètre à des solutions dédiées.
Widgets et recommandations produit
Les widgets personnalisés affichent un contenu spécifique à un segment donné. Un visiteur identifié comme client existant ne voit pas le même message qu’un visiteur inconnu.
Les widgets de recommandation vont plus loin en proposant des produits calculés à partir du comportement de navigation. C’est un moteur de recommandation intégré, réservé à l’offre Customer Engagement Platform.
Le suivi des visiteurs et les liens trackés
Le suivi des visiteurs fonctionne en temps réel et alimente la timeline de chaque contact. C’est lui qui rend possibles les déclencheurs de type visite de page dans le moteur d’automatisation. La boucle se referme : le site nourrit la base, la base déclenche les scénarios, les scénarios ramènent du trafic.
Les liens trackés sont des redirections mesurées, que vous placez où vous voulez, y compris hors de vos campagnes.
L’essai de 7 jours donne accès à l’ensemble des modules, options comprises. Profitez-en pour vérifier lesquels vous utiliseriez vraiment avant de choisir votre offre.
Trois modules qui font sortir Positive User du marketing
Au-delà des campagnes et de l’automatisation, la plateforme propose trois modules qui élargissent son périmètre à la vente, au service client et à la fidélisation. Ils sont proposés en option sur la Marketing Suite et compris d’office dans la Data & Activation Suite.
C’est là que Positive User se distingue le plus nettement d’un logiciel d’emailing classique.
Ventes
Le module s’articule autour de quatre entrées : conversations, opportunités, suivis et meetings :
- Les opportunités suivent chaque affaire du premier contact jusqu’à la conclusion, avec une visualisation de l’avancement et une projection de revenus.
- Les suivis assurent qu’aucune relance ne passe à la trappe.
- Les meetings gèrent la prise de rendez-vous.
L’intérêt du module ne tient pas à sa richesse fonctionnelle, modeste comparée à un CRM dédié. Il tient à ce que le pipeline vit dans la même base que vos campagnes : un scénario peut mettre à jour un attribut d’opportunité, et une opportunité peut déclencher une séquence marketing.
C’est cohérent pour une équipe qui pilote son pipeline depuis le marketing, avec des signaux comportementaux issus du site. Pour une équipe commerciale qui passe sa journée au téléphone, ça ne remplacera pas un outil de prospection : voyez plutôt notre avis sur noCRM, l’autre solution du Groupe Positive, pensée pour ce métier précis.
Le module Sales est facturé 59 € par mois en engagement annuel.
Relation client
Quatre briques ici aussi : conversations, tickets de support, meetings et base de connaissances :
- Le chat en direct et le chatbot alimentent la timeline du contact, ce qui a une conséquence utile : une question posée au support devient une donnée de segmentation. Un client qui a ouvert trois tickets sur le même sujet n’est pas un bon candidat pour une relance d’upsell.
- La base de connaissances se publie côté client et absorbe une partie des demandes de premier niveau.
- Le système de tickets couvre le reste, avec assignation et suivi.
Ce n’est pas un outil de service client de niveau entreprise. C’est un module qui évite à une PME d’ajouter un troisième abonnement à sa pile.
Le module Customer Service est également proposé à 59 € par mois.
Programme de fidélité
C’est le module le plus éloigné de l’ADN Sarbacane et le plus révélateur de l’ambition du groupe. Il comprend les cartes wallet, un système de points et récompenses, ainsi que la gestion de coupons :
- La carte wallet n’est pas un gadget. Une fois ajoutée au portefeuille du téléphone, elle se met à jour à distance et devient un canal de communication à part entière grâce aux notifications de wallet évoquées plus haut. Le solde de points change, la carte se met à jour et vous pouvez pousser un message sur l’écran de verrouillage.
- Les coupons se génèrent en masse et s’émettent directement depuis la liste de contacts, ce qui montre à quel point les modules sont réellement imbriqués.
Un prérequis technique mérite d’être signalé : la création de cartes wallet exige au moins un certificat iOS ou Android. Ce n’est pas une case à cocher, c’est une démarche à mener auprès d’Apple ou de Google. L’écran annonce deux minutes de configuration, ce qui suppose que vous ayez déjà le certificat en main.
Le module Loyalty Program est facturé 199 € par mois en engagement annuel. C’est le plus cher des trois et il s’adresse clairement au retail et au e-commerce.
Le reporting et l’analyse des performances
C’est le point sur lequel Sarbacane était solide sans être brillant, avec des rapports d’emailing classiques mais bien faits. Positive User change d’échelle sur un aspect précis.
Les fondamentaux sont là : rapports d’ouverture et de clic, comparaison entre versions testées, export de données pour retraitement dans votre outil d’analyse. Rien de révolutionnair et c’est très bien ainsi.
L’ajout intéressant, ce sont les statistiques de revenus. La plateforme rattache un chiffre d’affaires aux campagnes, ce qui suppose que les objets Produits et les événements produit soient correctement alimentés. En clair, vous ne mesurez plus seulement des taux d’ouverture mais l’euro généré par un scénario. C’est la différence entre un outil d’envoi et une plateforme d’engagement et Sarbacane ne le permettait pas.
Les tableaux de bord personnalisés apparaissent sur l’offre Customer Engagement Platform et sur toute la Data & Activation Suite. En dessous, vous composez avec les rapports fournis.
Un point de vigilance à ne pas négliger : la profondeur de vos analyses dépend directement de la rétention des données et celle-ci varie selon l’offre. Avec 30 jours de visibilité sur la timeline d’un contact sur l’offre Campaigns, vous ne reconstruisez pas un parcours d’achat qui s’étale sur un trimestre. Si vos cycles sont longs, ce paramètre pèse plus lourd dans le choix de l’offre que le nombre de canaux disponibles.
Avant de signer, mesurez la durée moyenne entre le premier contact et la signature dans votre activité. Si elle dépasse la fenêtre de rétention de l’offre visée, vous perdrez la partie amont de vos parcours dans les analyses. C’est le genre de détail qu’on découvre six mois trop tard.
Uma et les agents IA
Uma est l’assistant IA transverse au Groupe Positive. On le retrouve dans Positive User, mais aussi dans les autres solutions du groupe comme Surfer, Signitic et Iconosquare.
Le parti pris revendiqué consiste à ne pas exiger de compétence en rédaction de prompts. L’IA s’active dans le flux de travail plutôt que dans un module séparé qu’il faudrait aller chercher dans un sous-menu.
Quatre agents se répartissent les rôles :
- Celui de création de contenu rédige objets et corps de messages, dès l’offre d’entrée.
- Celui de design propose mises en page et variations visuelles.
- Celui d’onboarding guide la prise en main initiale, ce qui compte quand l’essai ne dure que sept jours.
- Celui de formation répond aux questions sur l’outil lui-même et prend le relais du support de premier niveau.
Le positionnement se défend. La plupart des équipes marketing n’ont ni le temps ni l’envie de devenir ingénieurs en prompts.
Le support et l’accompagnement
Sarbacane s’était construit une réputation sur ce terrain. Un support français réactif, des webinaires réguliers, des coachs formateurs qui auditaient la stratégie emailing de leurs clients. C’était l’argument qui justifiait des tarifs supérieurs au marché.
Bonne nouvelle, la promesse a été maintenue. C’est même le principal fil de continuité entre les deux produits.
Ce qui est inclus dans toutes les offres
Vous disposez d’une base de connaissances avec recherche intelligente, d’un chat en libre-service disponible en permanence et adossé à un agent IA, du support par email et d’un chat en direct avec un interlocuteur humain.
Le détail qui rassure (et qu’on retrouve sur chaque écran de l’application), c’est le panneau d’aide qui affiche une personne nommée avec sa fonction. Pas un formulaire anonyme, pas un numéro de ticket. Les équipes sont réparties en France, Allemagne, Italie, Espagne et Pologne, ce qui règle la question de la langue et du fuseau horaire.
Côté prise en main, deux agents IA complètent le dispositif. L’un guide l’onboarding pas à pas, l’autre répond aux questions sur l’outil lui-même. S’y ajoutent des tutoriels vidéo à la demande, l’accès à des sessions de formation thématiques récurrentes et une newsletter de bonnes pratiques.
Ce qui s’ajoute sur les offres supérieures
À partir de la Suite d’automatisation marketing, vous bénéficiez d’une session d’onboarding avec un CSM, d’un suivi de l’adoption et de points d’étape réguliers.
L’offre Customer Engagement Platform ouvre l’accès à une réponse prioritaire par email sous huit heures ouvrées, à une file d’attente prioritaire sur le chat en direct et le téléphone, à des recommandations opérationnelles personnalisées, ainsi qu’à une aide au paramétrage de Google Tag Manager et à l’accompagnement sur les intégrations standard.
L’accompagnement sur la Data & Activation Suite
C’est là que l’héritage Sarbacane s’exprime le plus clairement.
Vous obtenez un CSM dédié dès le premier jour, un coach de réussite attitré, une stratégie d’onboarding construite sur mesure, une planification stratégique et des revues d’activité régulières. S’y ajoutent une surveillance proactive des risques, une escalade technique dédiée et surtout une expertise avancée en délivrabilité.
Ce dernier point mérite d’être souligné. La délivrabilité était un savoir-faire historique de Sarbacane, avec son analyseur d’adresses et sa gestion des NPAI. Le fait qu’elle apparaisse comme une compétence identifiée dans l’offre d’accompagnement montre que le sujet n’a pas été dilué dans la fusion.
L’essai de 7 jours ne permet pas d’évaluer sérieusement la qualité de l’accompagnement, qui était pourtant la raison principale de choisir Sarbacane plutôt qu’un concurrent moins cher. Si ce critère est déterminant pour vous, demandez une démonstration accompagnée plutôt que de vous contenter du compte d’essai.
Les tarifs de Positive User
La grille se divise en deux suites. La Marketing Suite couvre les structures jusqu’à une dizaine de personnes, la Data & Activation Suite prend le relais au-delà.
La Marketing Suite
Tous les tarifs ci-dessous s’entendent en facturation annuelle.
| Offre | Campaigns | Marketing Automation Suite | Customer Engagement Platform |
|---|---|---|---|
| Prix mensuel | 69 € | 199 € | 499 € |
| Sièges inclus | 1 | 2 | 2 |
| Siège supplémentaire | 99 € / mois | 99 € / mois | 99 € / mois |
| Emails inclus | 60 000 / an | 60 000 / an | 60 000 / an |
| Contacts | Illimités | Illimités | Illimités |
| 6 000 messages / an | 24 000 messages / an | 120 000 messages / an | |
| Workflows actifs | 5 | 20 | 100 |
| Formulaires et landing pages | Option à 29 € / mois | 50 + 50 publiés | 100 + 100 publiés |
| Visibilité timeline | 30 jours | 60 jours | 99 jours |
Une lecture s’impose immédiatement. Le volume d’emails est identique sur les trois offres. Vous ne montez pas en gamme pour envoyer davantage, vous montez pour ouvrir des canaux et gagner en profondeur d’automatisation.
Ces 60 000 emails annuels constituent un socle. L’éditeur indique que le plan est personnalisable et qu’il faut le contacter pour ajuster le volume d’envoi.
Le contraste avec l’ancienne grille est frappant. Un abonné Sarbacane Premium payait 269 € par mois pour 25 000 emails mensuels et le plan Exclusif montait à 449 € pour 50 000. Ces paliers étaient affichés publiquement, ils passent aujourd’hui par un commercial. Sarbacane faisait pourtant de la transparence tarifaire un argument face à l’opacité des contrats entreprise.
Les modules optionnels
Quatre modules s’ajoutent à la carte sur la Marketing Suite, tous en engagement annuel.
- Loyalty Program : 199 € par mois
- Sales : 59 € par mois
- Customer Service : 59 € par mois
- Mobile App Marketing : 59 € par mois
Un point de méthode important pour votre budget : la FAQ de l’éditeur précise que ces modules sont facturés au siège. Une fois activés, tous les utilisateurs de l’espace de travail y ont accès, et la facture suit le nombre d’utilisateurs.
La Data & Activation Suite
Cette seconde suite s’adresse aux équipes de dix utilisateurs et plus, avec des volumes d’envoi élevés et un accompagnement renforcé.
- Performance : 999 € par mois, 18 sièges inclus, siège supplémentaire à 59 € par mois. Jusqu’à 1 500 000 emails par an, contacts non-marketing illimités et jusqu’à 100 000 contacts marketing. Les modules Ventes, Relation client, Fidélité et Mobile App Marketing sont cette fois compris, tout comme un CSM dédié.
- Limitless : sur devis. Sièges illimités, emails illimités, contacts illimités, workflows illimités. Rétention des données portée à trois ans.
Ce que la Marketing Suite vend à la carte, la Data & Activation Suite l’intègre d’office. Le saut de prix est brutal, mais le tarif par siège devient nettement plus favorable.
Le vrai critère de choix n’est ni le nombre de fonctionnalités ni le volume d’envoi. C’est le nombre de personnes qui doivent accéder à l’outil. En dessous de deux utilisateurs, la Marketing Suite est cohérente et bien tarifée. Entre trois et dix, l’addition des sièges à 99 € pèse lourd. Au-delà, la Data & Activation Suite redevient rationnelle avec ses 18 sièges compris et son siège supplémentaire à 59 €.
Ce qu’on aime, ce qu’on aime moins
- Un périmètre réellement omnicanal : email, SMS, WhatsApp, push web et wallet dans une interface unique, connectés à la même base de données. La fragmentation des outils marketing coûte cher et Positive User y répond sérieusement.
- Une automatisation de niveau plateforme : canvas visuel, branches conditionnelles, split A/B intégré au parcours et déclencheurs comportementaux. Sarbacane n’a jamais joué dans cette catégorie.
- L’objet Entreprise : la structure de données tient enfin en B2B, avec une segmentation par société et non plus seulement par contact.
- Contacts illimités sur toute la Marketing Suite : vous ne payez pas pour stocker des inactifs, contrairement au modèle de la plupart des concurrents américains.
- Une personnalisation qui va loin : six sources d’attributs pour le contenu dynamique, dont l’entreprise et le produit.
- Le reporting mesure du revenu : les statistiques rattachent un chiffre d’affaires aux campagnes, là où Sarbacane s’arrêtait aux taux d’ouverture et de clic.
- La souveraineté n’est pas un argument creux : conception et hébergement en Europe, données en France et en Allemagne, certification ISO 27001. Pour un secteur régulé, ça simplifie l’analyse de risque.
- L’accompagnement humain a survécu : un interlocuteur nommé dans le panneau d’aide, des équipes locales dans cinq pays. C’était le point fort historique de Sarbacane, il n’a pas été sacrifié.
- Rupture d’interface totale : aucun repère Sarbacane ne subsiste. Une bascule implique de reformer les équipes, pas de mettre à jour un logiciel.
- Le coût par utilisateur est élevé : 99 € pour un siège supplémentaire sur la Marketing Suite, soit davantage que l’abonnement d’entrée. C’est dissuasif pour une équipe marketing de trois ou quatre personnes.
- Fin de la transparence tarifaire sur le volume : au-delà de 60 000 emails par an, aucun palier public. Il faut passer par un commercial.
- Cinq workflows actifs sur l’offre d’entrée : le plafond arrive vite dès qu’on industrialise ses scénarios.
- Une rétention de données courte en entrée de gamme : 30 jours de visibilité sur la timeline d’un contact, insuffisant si vos cycles de vente s’étalent sur plusieurs mois.
- L’essai est passé de 30 à 7 jours : c’est court pour évaluer une plateforme de cette ampleur, surtout si vous devez importer et nettoyer une base.
- Un prérequis technique sur les cartes wallet : le certificat iOS ou Android à obtenir en amont contredit un peu la promesse d’un outil conçu pour les marketeurs et non pour les développeurs.
Notre verdict : pour qui Positive User est-il fait ?
Positive User est fait pour vous si :
- Vous pilotez plusieurs canaux et vous voulez arrêter de jongler entre des outils qui ne partagent pas leurs données
- Vous êtes une ou deux personnes à utiliser l’outil ou au contraire une équipe de dix personnes et plus qui bascule sur la Data & Activation Suite
- Votre volume d’envoi tourne autour de 5 000 emails par mois ou vous acceptez de négocier votre grille
- Vous cherchez de la personnalisation comportementale et pas seulement de l’envoi de masse
- Vos cycles de vente sont courts, ou vous montez assez haut en gamme pour disposer d’une rétention de données suffisante
- La souveraineté des données et l’hébergement européen pèsent dans votre décision
Passez votre chemin si :
- Votre besoin est l’emailing pur, sans automatisation avancée : vous paierez pour beaucoup de choses que vous n’ouvrirez jamais
- Vous envoyez des volumes importants et vous voulez un tarif affiché plutôt qu’un devis
- Votre équipe marketing compte trois à huit personnes : c’est la zone où le modèle par siège est le moins avantageux
- Vous êtes client Sarbacane, satisfait, et aucun des nouveaux modules ne répond à un besoin que vous avez identifié
Note finale : 4,3 / 5. Positive User est un bien meilleur produit que Sarbacane et il faut le dire clairement. La plateforme tient la comparaison avec les suites américaines sur l’automatisation, la structure de données et la couverture des canaux, avec un ancrage européen que les autres n’ont pas. Ce qui coince reste du côté commercial : un coût par utilisateur élevé sur la Marketing Suite et la disparition des paliers de volume publics.
Si vous êtes client Sarbacane, l’absence de migration forcée vous laisse le temps de trancher. Utilisez-le. Créez un compte d’essai en parallèle, chiffrez votre configuration réelle et comparez au tarif que vous payez aujourd’hui. Pour une partie des comptes multi-utilisateurs, la meilleure décision consiste encore à ne rien faire.
Positive User mérite le détour si vous voulez orchestrer plusieurs canaux depuis un seul outil, avec des données hébergées en Europe. Testez pendant 7 jours en activant les modules qui vous intéressent vraiment, puis demandez un chiffrage complet sièges et options compris avant de signer.











